Puce
Les puces ne sont pas seulement gênantes. Les puces sont source d’inconfort et d’irritation tant chez les animaux de compagnie que chez les humains. Les personnes et les animaux qui sont allergiques à la salive des puces souffrent d’éruptions cutanées.

Physionomie
- La puce est de couleur brun foncé ou brun rougeâtre
- La puce a un corps aplati
- Mesure de 1 à 4 mm de long (0,04 à 0,16 pouces)
- Elle n’a pas d’ailes et peut sauter à une distance de 20 cm (près de 8 pouces)
- Corps comprimé latéralement et couvert de soies dirigées vers l’arrière, ce qui facilite sa progression dans le pelage
Comportement
- La puce immature ne mord pas
- Se cache dans nos mobiliers, nos planchers, nos tapis et nos literies
- L’adulte repère son hôte grâce à la chaleur, aux vibrations et au dioxyde de carbone dégagé
- Au Québec, la puce du chat est l’espèce la plus courante et s’attaque autant aux chiens qu’aux chats
- Peut piquer l’humain, surtout aux chevilles, en l’absence de son hôte animal habituel
Mode de vie
- La saison la plus propice aux infestations de puces s’étend du mois d’août au mois d’octobre
- Pond en moyenne plusieurs centaines d’œufs au courant de sa vie
- Comporte 4 à 8 œufs par ponte
- Les œufs, non adhérents, glissent du pelage et s’accumulent dans les tapis, planchers et paniers
- La pupe, protégée par son cocon, peut demeurer en dormance des semaines en attendant des conditions favorables
Alimentation
- Se nourrit en suçant le sang des mammifères et des oiseaux
- La puce adulte se nourrit plusieurs fois par jour
- La larve ne pique pas : elle se nourrit de débris organiques et des déjections riches en sang laissées par les adultes
COMPRENDRE, PRÉVENIR, INTERVENIR
Au Québec, l’espèce la plus souvent rencontrée dans les maisons est la puce du chat, qui parasite aussi bien les chiens que les chats, et qui pique l’humain à l’occasion. L’essentiel de la population (œufs, larves, pupes) ne vit pas sur l’animal, mais dans son environnement : tapis, planchers, literies, divans. Les piqûres de puces sont souvent alignées ou regroupées aux mêmes endroits et peuvent provoquer de l’inflammation et des démangeaisons ; les personnes et les animaux allergiques à la salive des puces réagissent plus fortement. Les puces peuvent aussi transmettre des parasites comme le ver solitaire ou, plus rarement, des maladies comme le typhus.
La prévention repose d’abord sur les animaux de compagnie : un traitement antiparasitaire recommandé par le vétérinaire, appliqué toute la saison à risque, coupe le cycle à la source. À la maison, passer fréquemment l’aspirateur sur les tapis, les plinthes et les endroits où l’animal se couche, jeter le sac ou vider le bac à l’extérieur, et laver régulièrement les couvertures et paniers à l’eau chaude limitent l’accumulation d’œufs et de larves.
Une infestation établie est difficile à éliminer soi-même : la pupe, protégée par son cocon, résiste aux insecticides et peut émerger des semaines plus tard. Une intervention professionnelle combine l’inspection des zones de repos de l’animal, un traitement ciblé des planchers et tissus, et souvent un second passage pour atteindre les puces écloses après le premier. Appelez-nous sans plus attendre si vous pensez avoir des puces à la maison! Un expert sera disponible pour répondre à vos questions et vous indiquer les bonnes démarches à suivre.
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